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Rencontre Dihé – spiruline et autres super-aliments naturels

Avant de commencer cet article, je voulais dire MERCI. Depuis que j’ai créé mon blog, j’ai eu l’opportunité de rencontrer des personnes géniales.

Des personnes très engagées pour une vie saine et naturelle. C’est aussi grâce à vous, alors MERCI !

Aujourd’hui, je suis en joie, car je vais vous parler d’une personne que j’apprécie beaucoup, et que j’ai eu l’occasion de connaître il y a quelques mois. Cet été,  je suis à la rencontre de Raphaël, fondateur de Dihé, des supers aliments pour booster nos plats du quotidien. Raphaël est très inspirant, engagé, passionné par son métier. Il fallait absolument que je vous le présente.

Et au-delà de cette belle rencontre,  quel coup de cœur pour ses préparations, non seulement elles sont délicieuses mais en plus elles sont excellentes pour la santé.

Avant de démarrer l’interview, je voulais vous parler brièvement des produits Dihé. Ce sont des préparations sucrées ou salées, avec comme ingrédient de base la spiruline. Oui mais une spiruline artisanale. Selon les préparations, vous retrouverez des graines de sésames, des graines de courges, du sucre de canne complet, et j’en passe.

Vous pouvez trouver sur la boutique 6 préparations et de la spiruline naturelle. Consommer ces produits ravies les papilles et apportent de multiples bienfaits : santé, bien-être, forme, beauté, endurance.

Maintenant que vous savez de quoi il retourne, laissez mois vous présenter Raphaël, sa démarche, son éthique, son engagement à travers cette interview.

Bonjour Raphaël, je suis super contente de pouvoir t’interviewer. Avant de parler de tes produits, j’aimerais beaucoup que l’on parle un peu de toi. Peux-tu te présenter pour que les lecteurs et les lectrices puissent te connaître un peu mieux.

Bonjour Stéphie. Je suis très heureux de partager ce moment avec toi et je te suis très reconnaissant de me permettre de faire connaître mes produits et, peut-être surtout finalement, l’état d’esprit et le cœur qui m’animent et qui sont les fondations de Dihé. Je n’aime pas trop parler de moi mais bon, je me lance : je suis un nomade depuis mes tous premiers mois. Né en France, j’ai vécu plus de 20 ans à l’étranger, notamment au Moyen-Orient et en Ecosse quand j’étais petit puis j’ai étudié en partie en Angleterre, fait un tour d’Amérique du sud en sac à dos pendant 8 mois quand j’étais étudiant, un stage à Dublin… j’ai ensuite travaillé à Londres, puis à Paris et enfin en Afrique (Tchad, Gabon, Congo, Angola…). Tous ces voyages, ces séjours et missions professionnelles m’ont marqué, tous les peuples qui m’ont accueilli m’ont touché. Je me sens lié à plusieurs ‘Mondes’ qui sont si proches et ne font qu’un en moi mais qui me semblent parfois si distants les uns des autres, et avoir tellement de mal à communiquer les uns avec les autres : la France et l’Europe en général, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, le monde arabe, l’Amérique latine, l’Afrique, l’Inde…

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Raphael, passionné de nourriture saine et vivante – Dihé

On ressent chez toi beaucoup d’apaisement, de bienveillance et une forte spiritualité ? Que fais-tu pour préserver ce calme intérieur ?

Ahhh… je parlais justement de l’Inde. Cela fait une dizaine d’années que je médite quotidiennement et je suis allé une bonne vingtaine de fois en Inde, pour des retraites spirituelles, des rencontres profondes et des découvertes intérieures. Je suis profondément marqué par cette exhortation de Gandhi : Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ! Cela commence ainsi par ce travail intérieur, par le développement de ce qu’un grand Maître appelait la bonté du cœur, puis cela se manifeste à l’extérieur, dans nos actions, nos engagements au niveau matériel, notre éthique. C’est d’ailleurs ainsi qu’est né Dihé. De mon amour pour le monde et de mon besoin d’y contribuer positivement, à mon humble niveau, comme dans la fameuse fable amérindienne du colibri.

 

Dihé est une boutique en ligne de préparations culinaires pour booster sa forme et sa santé, tout en apportant plaisir gustatif. Peux-tu m’en dire plus…
Comment en es-tu venu à proposer ces préparations ? D’ailleurs pourquoi avoir choisi Dihé ?

Hé bien justement, il m’est apparu tout naturellement, sans y réfléchir que pour améliorer les choses autour de moi, il fallait d’abord que tout le monde soit mieux nourri. Je pense que ça m’est venu parce que j’adore cuisiner et que je suis passionné par la santé naturelle, et les plantes particulièrement. Je me suis rendu compte du fait que tout le monde souffre de malnutrition dans ce monde d’abondance. Bien sûr, la malnutrition n’est pas la même en Afrique et en Europe par exemple, mais nous sommes tous concernés.  Au Tchad ou au Burkina, ce sont les aliments de base et les micronutriments (minéraux, vitamines…) qui manquent et en France, nous mangeons trop de ce qu’on appelle des « calories creuses », c’est-à-dire qui donnent une sensation de satiété mais qui sont vides en termes de nutriments essentiels (minéraux, vitamines, fibres…). On le sait peu mais des scientifiques de tout premier plan comme le Dr Ames aux US ont démontré que les carences mêmes minimes en micronutriments augmentent sensiblement les risques de cancer, de dysfonctionnements cognitifs et autres maladies du vieillissement ainsi que des maladies cardio-vasculaires. Bref, toutes ces maladies de civilisation qui explosent ces dernières décennies dans le monde occidental seraient liées, au moins partiellement, à des problèmes de malnutrition ! Les produits que j’importe ou élabore ont vocation à lutter contre ce fléau. Le monde n’ira pas mieux si tout le monde est malade !

Pour ce qui est du terme Dihé, il s’agit du nom local de la spiruline au Tchad. Les Kanembous des régions du Lac et du Kanem la récoltent depuis des siècles et c’est là-bas que des Français l’ont découverte au milieu du XXème siècle. Ils en ont envoyé des échantillons à Paris et sous microscope, nous nous sommes aperçus que cette microalgue/cyanobactérie est spiralée. Et hop, les Français l’ont rebaptisée Spiruline ! Mon projet a débuté lorsque j’étais chez un ami à N’Djamena et qu’il m’a apporté du dihé que sa maman vend dans sa petite échoppe. Finalement, le partenariat que nous avons noué a été réalisé avec une ferme au Burkina, mais le nom est resté en souvenir du Tchad…

Cette ferme burkinabée a été fondée avec le soutien d’ONG catholiques pour approvisionner gratuitement les centres de lutte contre la malnutrition infantile et d’aide aux personnes immunodéficientes. Pour pérenniser cette action de Santé Publique, nous leur achetons une partie de leur production à un prix leur permettant d’équilibrer leurs comptes. Ainsi, pour chaque kg que nous leur achetons, ils sont en mesure d’en fournir 1kg gratuitement à ces centres. Et cela nous permet ici de proposer une spiruline d’une qualité qui n’existait pas sur le marché !

Hmmm… bon, je parle beaucoup et je ne sais pas si j’ai répondu à ta question !

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Durant nos discussions, tu m’as fait part de ton parcours de grand voyageur, je dirai même de globe-trotteur, penses-tu que ce regard sur le monde a forgé ce regard sur un mode de vie sain et naturel ?

Ah je n’y avais jamais pensé ! Je me rappelle quand j’avais 8-9 ans, aux Emirats, on m’avait demandé ce que je voulais faire quand je serai plus grand. J’avais alors répondu que puisque j’aimais la nature, je voudrais être naturiste ! On m’a alors fait remarquer que ce n’était sans doute pas ça que je voulais faire mais peut-être plutôt « naturaliste ». Haha !

Mais maintenant que j’y pense, il est vrai que le fait d’avoir pas mal voyagé m’a mené à prendre du recul par rapport aux croyances des peuples en les confrontant à celles de leurs voisins. Par exemple, aux Etats-Unis, toute personne qui veut maigrir se doit de faire attention aux « carbs », les glucides. Alors que de notre côté de l’Atlantique, on nous parle quasi exclusivement des lipides, des mauvaises graisses et des graisses saturées. J’étais au départ sceptique et ce n’est qu’après avoir approfondi le sujet que je me suis rendu compte qu’ils avaient raison et qu’ils avaient évolué plus vite que nous pour sortir du fameux dogme selon lequel le sucre n’est pas un danger pour la santé (aujourd’hui bien écorné même chez nous tout de même) et que ce sont le cholestérol et l’alimentation riche en graisse qui sont les grands coupables (là, on n’y est pas encore mais cela progresse grâce à des scientifiques indépendants de premier ordre comme le Dr Michel de Lorgeril). L’ironie de l’histoire c’est que ce sont précisément les industriels US du sucre qui ont inspirés dans les années 1960-1970 les politiques publiques de santé et de nutrition des pays occidentaux avec ces idées. Avec les résultats que nous connaissons !

Peux-tu me parler de tes produits plus en détails ? Que trouve-ton sur la boutique en ligne ?

Tu as raison, assez parlé de moi  et parlons de mes petits ! Comme je te le disais, j’ai commencé Dihé avec un ami d’enfance (qui a lui-même vécu en Afrique jusqu’à l’âge de 9 ans) en nous focalisant sur la spiruline pour soutenir le projet au Burkina et contribuer à améliorer la santé de nos concitoyens ici. J’ai assez rapidement constaté que tout un chacun n’apprécie pas forcément le goût de la spiruline, même de la nôtre ! Et j’ai aussi voulu apporter une solution à la question des calories creuses et de la malnutrition en France tout en sortant d’une croyance largement répandue selon laquelle tout ce qui est bon au goût n’est pas sain et tout ce qui est sain n’est pas bon. Et c’est comme ça que j’ai créé notre gamme Saveurs de Dihé avec des préparations culinaires gourmandes et totalement inédites, qui allient plaisir gustatif et qualité nutritionnelle. Ce sont de véritables condiments-santé à saupoudrer aussi bien sur des entrées (les salades les plus diverses, les amuse-bouche et autres verrines) que des plats de résistance (riz, pâtes, tajines, quiches…) ou des desserts et collations sucrées (salades de fruits, tartes, fromage blanc…). Nous n’utilisons que des ingrédients nobles et de la meilleure qualité pour les confectionner, comme le pollen d’Isabelle, notre partenaire apicultrice dans le Parc Naturel du Haut-Languedoc, ou les graines de chanvre de Christophe en Bretagne…

En plus de la spiruline et de nos Saveurs, nous souhaitons proposer d’autres produits 100% sains et naturels pour une alimentation plus équilibrée, une meilleure hygiène de vie…

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On entend beaucoup parler des super-aliments ? Mais concrètement qu’est-ce qu’un super aliment, car j’ai l’impression que ce terme est utilisé mais pas toujours à bon escient ?

Oui c’est vrai, c’est très en vogue ces derniers temps. Je pense que l’idée derrière ce concept et la raison pour laquelle on en parle de plus en plus est justement cette prise de conscience progressive du fait que notre nourriture s’est appauvrie avec le temps et nous revoilà avec l’idée de calorie creuse !. Je ne rentrerai pas dans le détail des explications du phénomène. Je note juste que les grands médias se sont emparés du sujet, comme M6 qui citait dans une émission cette année qu’il faut 21 oranges d’aujourd’hui pour obtenir la vitamine C d’une orange des années 60 ou que la viande de bœuf a perdu 50% de son fer sur la même période ! On voit ainsi bien que s’il est nécessaire de manger équilibré, cela n’est vraiment pas suffisant pour répondre aux apports journaliers recommandés, eux-mêmes très souvent sous-estimés, même en mangeant bio. Pour y parvenir, on a alors le choix entre les compléments alimentaires (industriels) et les super-aliments, c’est-à-dire des aliments très concentrés en micronutriments. Pour te donner quelques exemples, pour 100g de notre spiruline, on aura 400mg de magnésium et très peu de calories, contre seulement 200mg en moyenne pour le chocolat noir, et 100mg de bétacarotène (provitamine A) alors que la référence, la carotte, n’en contient que 7 à 10mg. Je pourrais aussi parler des protéines. La spiruline Dihé en est constituée à 65% en moyenne contre 15-25% pour le bœuf, selon les morceaux. Maintenant, oui, il faut faire attention à sa qualité car, comme pour tous les produits, dès qu’un marché se développe des acteurs plus ou moins scrupuleux surfent sur la vague en proposant des produits de mauvaise qualité à un public qui n’a pas encore appris à faire la différence.

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De même pour la spiruline, quels sont ses propriétés ? Et surtout, il y a-t-il plusieurs qualités ?

La spiruline n’échappe malheureusement pas à la règle. Je la classerais dans 3 grandes catégories de qualité. Le premier niveau est la spiruline industrielle qu’on trouve en pharmacie, en supermarché et même en magasin bio ! Elle vient en général des Etats-Unis (Californie, Hawaï) et de Chine qui est de très loin le premier producteur mondial. Si celle qui est produite aux US est généralement cultivée dans des environnements contrôlés et peu ou pas pollués, ce n’est pas toujours le cas pour la chinoise. Or la spiruline se charge de son milieu ambiant, notamment en métaux lourds lorsqu’il y en a. Mais sans compter la question de la pollution, le problème de la spiruline industrielle réside dans son traitement. Pour la faire sécher en grandes quantités, la spiruline est chauffée à plus de 100°C selon une méthode qui s’appelle en anglais ‘spray dry’ mais que je préfère en français car je la trouve très parlante : « technique de séchage par atomisation ». Bref, après un tel traitement, tous les éléments thermosensibles (certaines vitamines, les enzymes, les pigments…) sont détruits. Même les protéines cuites perdent selon l’institut allemand Max Planck jusqu’à 50% de leur capacité à être assimilées et les cellules de spiruline sont éclatées, ce qui entraîne une oxydation accélérée des phytonutriments restants ! Après un tel traitement, on peut se demander s’il est encore utile de la consommer !

Une meilleure qualité de spiruline est produite en France. Ici, la plupart des spiruliniers sont des passionnés et ils font attention à la qualité, non seulement du milieu de culture mais également du mode de séchage. Le souci avec la spiruline produite sous nos latitudes c’est le climat : elle a besoin d’énormément de soleil et d’une eau relativement chaude. La spiruline généralement consommée (arthrospira platensis) a besoin d’une eau à 20-25°C pour se développer, 35°C étant considérée comme optimale. On comprend tout de suite qu’elle n’est pas adaptée à la culture sous un climat français et pour pallier à cela, il faut la cultiver sous serre et chauffer l’eau par des moyens plus ou moins écologiques. Bref, faire de la spiruline ici, même dans le Sud, c’est comme faire pousser des tomates en Hollande ! D’autres paramètres sont à prendre en compte, comme la longueur d’ondes des rayons solaires dont elle bénéficie mais je m’arrête là, tu as compris l’idée !

La spiruline de qualité supérieure est produite dans son climat naturel, les tropiques, loin de toutes sources de pollution urbaine, agricole, industrielle et séchée à basse température (moins de 42°C) pour préserver l’essentiel de ses nutriments.

Voilà pour les différentes qualités de spiruline. Avant d’en acheter, on devrait toujours chercher à connaître l’origine du produit et son mode de séchage. Une astuce pour savoir si la spiruline que vous achetez est artisanale ou industrielle, vérifiez si le producteur/fabricant/distributeur propose de la même spiruline sous forme de paillettes. Cette forme n’est produite que par des méthodes de séchage artisanales.

Concernant les propriétés de la spiruline, elles sont nombreuses et bien documentées. Il faut savoir que c’est l’aliment le plus riche en protéines, en fer, en calcium, en magnésium, en certaines vitamines comme la B12 ou la provitamine A (bétacarotène, un précurseur de la vitamine A)… Elle est exceptionnellement riche en de nombreux autres nutriments et anti-oxydants comme la vitamine E, l’enzyme SOD, la chlorophylle, la phycocyanine…

Ce cocktail nutritionnel stimule en tout premier lieu notre système immunitaire, présente une action anti-virale, contribue à lutter contre le stress oxydatif et son corollaire au niveau du vieillissement, participe à  la prévention des cancers, soutient la croissance des enfants, booste les performances sportives et une meilleure récupération… Des centaines d’études scientifiques sont disponibles sur le sujet et je pourrai t’en fournir une synthèse si tu es intéressée.

Comme tu le sais, j’accorde une importance aux démarches engagées, par quels producteurs ou filières passes-tu pour te procurer les aliments ? Sont-ils labélisés ?

La plupart des ingrédients que j’utilise dans mes préparations sont certifiés AB mais par soucis de qualité, il peut m’arriver de travailler avec un produit non bio. C’est le cas de notre pollen, qui est d’une très belle qualité et qui n’est pas certifié. Je connais personnellement l’apicultrice et sais comment elle travaille. Par ailleurs, ses abeilles butinent dans l’environnement préservé du Parc Naturel du Haut-Languedoc alors que dans le cas du pollen bio, rien ne les empêche de butiner les cultures environnantes aspergées de produits phytosanitaires toxiques (hmm est-ce un pléonasme ?). Le deuxième cas concerne… la spiruline ! La raison ici est encore plus simple : il n’y a pas à ce jour de cahier des charges au niveau français ou européen pour de la spiruline biologique. On ne peut donc pas faire de spiruline bio en France ou au niveau européen, et ainsi toute préparation présentant plus de 5% d’ingrédients d’origine agricole non bio, comme c’est le cas pour mes Saveurs, ne peut prétendre à l’accréditation bio. C’est ainsi que lorsque vous trouvez des pâtes à la spiruline accréditées bio par exemple, vous comprenez qu’il ne s’agit ici que d’un effet marketing, car elles contiennent moins de 5% de spiruline, ce qui est ridicule. Mais ce n’est pas le pire ! Il y a des pays, qui ne sont pas producteurs de spiruline mais qui autorisent dans leur cahier des charges national l’accréditation bio pour la spiruline venant d’autres pays, l’Allemagne par exemple, ou des pays aux normes alimentaires et environnementales douteuses (Chine) qui proposent de la spiruline bio. Là encore, vérifiez de quel pays vient la spiruline que vous voulez acheter et si cela n’est pas spécifié (autre que Agriculture Non-UE), il faut se méfier !

Tu confectionnes toi-même ces préparations ?

Oui, dans le cas des Saveurs, ce sont mes créations et je les confectionne moi-même !

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Un ballotin pour découvrir les délicieuses préparations Dihé

Merci Raphaël, je suis vraiment contente de pouvoir faire connaître tes délicieuses préparations. Avant de se quitter une citation, un mantra ou une pensée qui guide ton quotidien ?

Merci à toi Stéphie ! Je commence mes journées et les termine en méditation, mais cela se fait en silence, dans mon cœur. En action, la pensée qui me guide reste cette phrase de Gandhi que je t’ai citée plus tôt : sois le changement que tu veux voir dans le monde.

Si vous voulez succomber aux délices de Dihé, voici le lien direct de sa boutique : http://www.dihe.fr/

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