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Mon parcours pour une vie en conscience

Depuis petite, j’avais cette sensibilité pour la planète, cet amour des animaux et pourtant… J’étais dans famille où les produits industriels avaient envahi nos placards…

Née au début des années 80, j’ai connu l’essor des plats cuisinés surgelés, l’invasion du plastique, la consommation de masse, la mondialisation.  J’étais comme tiraillée entre mon envie d’affirmer mes choix pour une consommation raisonnée et cet appel de la société pour consommer toujours plus, encore et encore…

Je me suis laissée entraîner dans cette course à la consommation. Avec mes premiers salaires, j’ai adoré dépenser dans des achats pas éthiques qui me faisaient rêver. J’ai longtemps consommé de la pâte à tartiner à l’huile de palme. Puis en 2010, j’ai pris une claque… A l’époque, j’étais en formation (BTS économie sociale familiale), et j’ai commencé à réfléchir (enfin) et à prendre conscience de l’impact de nos achats sur la planète et surtout de notre pouvoir de consom’acteur.

Prendre conscience que nos actes ont des conséquences

2010 : Le déclic ?

C’est à ce moment que j’ai commencé à aller à des conférences sur l’écologie et même certains meetings politiques pour comprendre la part de l’écologie dans les hautes sphères gouvernementales. J’ai lu beaucoup de livres autour du développement durable, des articles de recherches scientifiques en matière d’écologie et pas mal de livres en développement personnel.

J’ai commencé à changer certaines habitudes : arrêter d’acheter de l’essuie-tout, du papier aluminium, du film étirable. J’ai commencé à réduire ma consommation de viande. Ces petits gestes qui peuvent sembler anodins et qui pourtant ont un poids non négligeable sur les déchets que l’on produit chaque jour et sur notre impact environnemental.

2015 : la prise de conscience, il est temps d’agir

2015 ; j’ai sauté le pas pour suivre mes convictions.

Le temps s’est écoulé, j’ai continué doucement à évoluer et à percevoir le monde autrement. Et puis, il y a 4 ans, tout a basculé : j’ai changé de mode de vie. J’ai pris
réellement conscience de l’impact de notre mode de consommation sur la planète. Certains reportages ont fini par m’ouvrir les yeux et me montrer qu’il n’est plus possible de continuer sur cette voie de l’hyper-consommation. Cowspiracy, Super Trash, Solutions locales pour un désordre global, Une vérité qui dérange, Le Monde selon Monsanto… Je pourrais encore en citer d’autres tellement ces documentaires ont bouleversé ma vie (pour mon plus grand bien).

Après avoir vu ces reportages, j’ai été submergé par tout un tas d’émotions : de la colère (beaucoup), de la tristesse, du découragement… Je ne comprenais pas pourquoi notre société a pu laisser permettre ce désastre ! Et puis je me suis dit que nous pouvons/devons agir, que nos actes peuvent tout changer. C’est comme si mon âme se réveillait enfin, longtemps engourdie par ce discours sociétal que « posséder c’est exister ».  J’ai vraiment ressenti pour la première fois l’état d’urgence de la planète et notre responsabilité pour changer les choses.

Pour commencer, j’ai arrêté de consommer des animaux. En passant au végétarisme puis progressivement au végétalisme, ça été un vrai virage pour moi.

Une de mes convictions : ne plus consommer de chaire animale

Pourquoi ne plus manger de la viande est-ce important ? Je pense à 5 piliers essentiels

Ethique : je ne souhaite pas contribuer au massacre chaque jour de milliers d’animaux. En moyenne ce sont 1900 animaux par seconde (toutes espèces confondues) qui sont tués chaque jour. Cela représente 3 millions d’animaux par jour. Que ce soit de la « viande » bio ou des animaux élevés à l’échelle industrielle, l’issue est la même : la mort de l’animal. En mon âme et conscience, je ne peux pas contribuer à ce massacre. Pour la plupart, les animaux ne voient pas la lumière du jour et ont pour seuls compagnons, leur cage ou leur enclos fermé. Et même pour la « viande » bio, c’est la même chose pour moi : cette même main qui nourrit, qui caresse, va finir par conduire dans le couloir de la mort. J’aime profondément les animaux et je ne peux pas/peux plus les manger… Je me définis comme « anti-spéciste ». Pour moi, la primauté d’une espèce ne domine pas par rapport à l’autre. Autrement dit, je ne vois pas pourquoi on traiterait les animaux comme inférieur à nous. Voici un lien sur le spécisme qui pourrait t’intéresser : https://www.vegan-france.fr/blog/definition-du-specisme/

Environnement/Ecologie : L’industrie de la « viande » est une des plus polluantes :à la fois en eau, mais aussi en ressources pour nourrir les animaux. L’effet secondaire aussi, c’est la production de méthane qui entraine/accentue l’effet de serre. Les conséquences pour la planète sont désastreuses.

Santé : L’aspect santé me semble important également. Entre les animaux gavés d’hormones, aux antibiotiques, cocktail OGM + glyphosate (alimentation des animaux) : le calcul est vite fait. Nous sommes ce que nous mangeons. Et dans la mesure du possible, je choisis ce que je fais rentrer dans notre organisme. Nous avons une chance formidable en France et en Europe c’est d’avoir accès un large choix d’aliments, notamment de fruits et de légumes.  On peut tout à fait être en bonne santé sans consommer de protéines animales.

Spirituel : Et puis, il y a aussi cet aspect, je ne veux plus me nourrir de l’agonie des animaux. La viande reste de la chaire animale. Je vois la viande comme des cadavres d’animaux. Cela m’ébranle tellement… Quand je pense à cette souffrance animale que ce soit les conditions d’élevages ou la mise à mort, cela me met dans une profonde tristesse. Comment occulter que derrière cette chaire animale, il y des êtres vivants, des animaux dotés de sensibilité qui ressentent la douleur. Ingérer de la chaire animale est devenue, avec le temps, une aberration éthique et écologique.

Politique : Et je ne vais pas le cacher : être végétarien ou végétalien ou même vegan est un acte politique. Nous sommes dans une société omnivore, où manger de la viande est normal. Acheter des morceaux d’animaux ne pose aucun souci. Nous sommes conditionnés à cette idée que les protéines animales sont nécessaires à la construction de nos os, pour nos muscles. On nous fait croire, que cette ressource est indispensable. Etre végéta*ien c’est oser s’émanciper de ce carcan sociétal. C’est affirmer un mode de vie, une façon de penser, d’agir. Acheter c’est voter. Affirmer cette volonté de refuser ce mode d’alimentation c’est assumer un rôle de citoyen engagé.

Réduire ses déchets n’est plus une option 

La deuxième chose que j’ai faite après eu ce déclic ou plutôt ce « coup de pied aux fesses », c’est de changer radicalement ma consommation: cosmétiques naturels et bio dans des contenants en verre, acheter en vrac et de saison, privilégier les circuits courts et surtout boycotter. Ce point est très important pour moi, j’ai bannit tout produit qui contient de l’huile de palme, même en bio, je ne vais plus dans des grandes chaînes de magasins, exit les fast food américains et la fast-fashion. Notre pouvoir c’est notre portemonnaie !

Ce déclic a été le fruit d’un long parcours, d’une longue réflexion, de remises en question. Je ne veux plus contribuer à ce désastre écologique.  Je ressens sincèrement qu’il est vital maintenant d’agir, nous n’avons plus le choix. Et notre planète mérite que l’on prenne soin d’elle.

Pour aujourd’hui, je vais m’arrêter là, je poursuivrais un peu plus tard ce cheminement qui a été long, mais qui me permet aujourd’hui d’avoir une une vie plus en conscience de ce que l’on consomme et du pouvoir de nos actes & de nos pensées.

Dans ce prochain article, je vous expliquerai l’importance de suivre son cœur, d’être aligné avec ses valeurs et d’oser sauter le pas pour vivre la vie que l’on souhaite !

Voici une listes de livres qui ont contribué à cet éveil :

Gilles Lartigot :

EAT :  https://livre.fnac.com/a9744236/Gilles-Lartigot-Eat

EAT 2 : https://livre.fnac.com/a11192724/Gilles-Lartigot-EAT-2?omnsearchpos=1

Les animaux :

La face cachée de nos assiettes : https://boutique.l214.com/librairie/livres/465-la-face-cachee-de-nos-assiettes

A quoi pensent les poissons ? : https://boutique.l214.com/librairie/livres/440-a-quoi-pensent-les-poissons

Les animaux ne sont pas comestibles : https://boutique.l214.com/librairie/livres/440-a-quoi-pensent-les-poissons

Vache à lait : 10 mythes de l’industrie laitière : https://boutique.l214.com/librairie/livres/314-vache-a-lait

Plaidoyer pour les animaux : https://boutique.l214.com/librairie/livres/257-plaidoyer-pour-les-animaux-poche

Ophélie Veron :

Planète végane : https://livre.fnac.com/a10398180/Ophelie-Veron-Planete-vegane

Quelques livres de cuisine :

Alice Esméralda : https://livre.fnac.com/a12115278/Alice-Esmeralda-Vegan

Marie Laforêt : https://livre.fnac.com/a10169023/Marie-Laforet-Vegan-debutant

Assiettes Veggie : https://livre.fnac.com/a8000023/Virginie-Garnier-Assiettes-veggie

Des soupes qui nous font du bien : https://livre.fnac.com/a9861263/Clea-Des-soupes-qui-nous-font-du-bien

La guinguette d’Angèle : https://livre.fnac.com/a10715781/Angele-Ferreux-Maeght-La-guinguette-d-Angele

Plat végétarien pour débutants : https://livre.fnac.com/a10162049/Celine-De-Cerou-Plats-vegetariens-pour-debutants-100-recettes-a-devorer

Green Life : https://livre.fnac.com/a10277145/Victoria-Arias-Green-Life

Écologie – Environnement – Développement durable

Ca commence par moi : soyons le changement que vous voulons voir dans le monde : https://www.decitre.fr/livres/ca-commence-par-moi-9782021404067.html

Sauvons les abeilles : 10 actions pour (ré)agir : https://livre.fnac.com/a13014622/Sven-Niel-Sauvons-les-abeilles-10-actions-pour-re-agir?omnsearchpos

Le monde selon Monsanto : https://editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Le_monde_selon_Monsanto-9782707149183.html

Petit manuel de résistance contemporaine : https://www.actes-sud.fr/catalogue/societe/petit-manuel-de-resistance-contemporaine

Famille Zéro Déchet : https://livre.fnac.com/a9354581/Jeremie-Pichon-Famille-zero-dechet


Et maintenant ?

Pour terminer, j’aime me rappeler une phrase de Coluche « Quand on pense qu’il suffirait que les gens ne les achètent plus pour que ça se vende pas ! ». 

Je crois que cette phrase illustre bien la consommation responsable.

Nous sommes le changement.

Notre pouvoir c’est notre porte-monnaie.

– La désobéissance civile –


Merci d’être là, depuis 4 ans, maintenant à lire mes articles…

👋

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